Dates

Du 7 au 11 juillet 2012 à Notre-Dame-des-Landes - France - dans le cadre du Forum Social Mondial

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vendredi 8 mars 2013

La lutte de NDDL représentée au Forum Social Mondial de Tunis

Afin de poursuivre au niveau international l'information sur notre lutte contre le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes, et dans la logique de la démarche initiée par notre 2ème Forum Européen Contre Les Grands Projets Inutiles et Imposés (GPII) à Notre Dame des Landes début juillet 2012, Geneviève Coiffard-Grosdoy pour l'Acipa/Coordination et Françoise Verchère pour le CeDpa ont participé au Forum Européen de Florence (début Novembre 2012). Bien que préparée trop hâtivement (nous étions en pleine tourmente de l'opération César), leur présence a permis une très utile circulation d'infos, et la lutte à Notre Dame y a été longuement et à plusieurs reprises ovationnée.

Françoise et Geneviève nous représenteront à nouveau, fin mars, au Forum Social Mondial de Tunis (voir http://www.fsm2013.org/). Cette présence nous permettra d'avancer dans la réflexion, d'affiner notre connaissance réciproque, de nous ouvrir à de nouveaux contacts au niveau mondial (en particulier les luttes autour de l'eau et des grands barrages), et très concrètement de renforcer notre réseau de solidarité entre les différentes luttes.

Elles nous en donneront des nouvelles.

samedi 10 novembre 2012

DICHIARAZIONE FINALE DI FIRENZE

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Firenze 10+10 Samedi 10 novembre 2012
DÉCLARATION FINALE DE FLORENCE
Forum des GPII (grands projets inutiles imposés)
Grandi progetti inutili e imposti
Useless imposed megaprojects 
(document de travail)
Nous, participants au Forum contre les grands projets inutiles imposés, réunis à la Forteresse basse (monument du XVIe siècle mis en danger par un GPII : la traversée souterraine de la ville) de Florence :
> nous considérons comme une nécessité historique d’approfondir l’analyse du rôle politique, économique et social des grands projets inutiles imposés, et de faire entrer ce nouveau concept dans le débat politique, social, économique et syndical au niveau international ; la plate-forme du Forum existant depuis deux ans fournit non seulement une interprétation politique mais aussi, et surtout, un soutien aux innombrables luttes en cours au niveau planétaire contre tous les grands projets inutiles promus par les lobbies de la finance et du BTP ;
> nous estimons que les GPII constituent une forme de prédation aux dépens des citoyens et de la planète, par la soustraction illicite de ressources publiques, économiques, sociales et environnementales, au profit de spéculateurs financiers et de leurs soutiens politiques, ce qui accroît ainsi les inégalités économiques, la dévastation du territoire et l’injustice sociale ;
> nous dénonçons l’initiative CEF (Connecting Europe Facility) de l’Union européenne, qui vise à promouvoir la privatisation et la financiarisation des infrastructures, dans une logique favorisant les spéculateurs et les grands investisseurs privés, en agravant la crise et le conflit social sur le terrain ; nous réclamons la transparence des processus et de l’information sur les mérites et les impacts des projets impliquant les citoyens européens, et pas seulement pour ceux qui vivent sur les territoires concernés par les infrastructures dites “de priorité européenne” ; il nous semble essentiel en effet de garantir un débat ouvert et participatif sur les coûts et les conséquences en termes de développement, y compris “au-delà des frontières de l’Europe” de ces mêmes projets, et d’exiger la contribution réelle de la CEF à la transition vers un modèle économique non dépendant des combustibles fossiles ;
> nous réfutons l’affirmation selon laquelle les GPII seraient en mesure de résoudre la crise en cours, la pénurie d’emplois, la stagnation de l’économie ; bien au contraire, les grands projets génèrent des niveaux croissants d’endettement public, sous des formes masquées et incontrôlables — comme dans le cas du nouvel instrument de project bond italien et européen, pour lequel la garantie publique ne sert qu’à rendre “présentables” des projets qui autrement seraient insoutenables en termes économiques ou financiers, en plus d’être bien souvent inutiles et de favoriser des opérations spéculatives dont les risques vont peser sur les citoyens, tout en entraînant les économies nationales dans une spirale d’endettement inexorable ;
> pour relancer le bien-être dans tous les pays, ce sont des investissements prudents et capillaires qui sont nécessaires — dans des opérations décentralisées de réaménagement du territoire, d’économies d’énergie, de transports soutenables, de soutien à l’agriculture bio et à l’exploitation soigneuse des sols, de gestion judicieuse des déchets urbains et industriels, de nettoyage des sites pollués, de développement des infrastructures culturelles et sociales — définis de façon transparente et participative avec les communautés des territoires concernés ;
> nous affirmons le rôle positif de surveillance de la démocratie qu’exercent les communautés locales, les mouvements et les associations qui luttent contre les GPII, seule possibilité de contrôle par la base et d’opposition à cette dynamique affairiste, mise au œuvre par des classes politiques et entrepreneuriales alliées aux mafias ; nous dénonçons l’exclusion systématique des populations de tout processus décisionnel et démocratique, ainsi que l’utilisation répressive désormais systématique des forces de l’ordre contre toute opposition populaire ;
> nous lançons un appel à tous les décideurs, au niveau local, national et supra-national pour que, à partir des raisons que nous avons exposées ici, ils cessent de criminaliser le désaccord des populations et se mettent enfin à leur écoute afin d‘entreprendre la réalisation d’une authentique démocratie participative et de la transition vers un modèle économique plus juste et soutenable ;
> nous poursuivons notre opposition au niveau global, à travers :
- la création d’initiatives visant à informer, alerter et mobiliser,
- le soutien et le support logistique à tous les mouvements naissant contre les GPII,
- le recensement des mouvements en lutte contre les GPII et le maintien des contacts avec eux,
- la production et la mise à disposition d’études et de travaux scientifiques, techniques et juridiques,
- la journée d’actions décentralisées et coordonnées du 8 décembre 2012 – 3e journée européenne contre les GPII ;
- la participation au Forum social mondial de Tunis en mars 2013,
- l’organisation du 3e Forum contre les GPII à Stuttgart à l’été 2013.
> Enfin, nous exprimons tout notre soutien et notre solidarité aux opposants en lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et nous dénonçons les expulsions des habitants de la ZAD, la destruction de leurs maisons, la dévastation de leurs pâturages et de leurs cultures, ainsi que leur criminalisation. 

Ce texte, rédigé par des militants des organisations ci-dessous à l'issue du Forum, fait actuellement l'objet de mise au point et est en cours de ratification par
Acipa http://acipa.free.fr/
Coordination contre le projet Lyon-Turin fret voyageur
http://lacoordinationcontrelelyon-turin.overblog.com/
Kein Stuttgart 21 http://www.kopfbahnhof-21.de/
No Tunnel TAV-Firenze http://notavfirenze.blogspot.it/
Presidio Europa No Tav www.PresidioEuropa.net
Re: Common www.recommon.org/
Stop H2S  http://stophs2.org/


Ce texte est traduit de l'italien à partir du texte situé sur le blog des opposants au tunnel de Florence, http://notavfirenze.blogspot.fr/
avec mention Per contatti info@PresidioEuropa.net


samedi 29 septembre 2012

France Culture - Terre à terre - Forum sur les Grands projets inutiles à Notre-Dame-des-Landes

Émission du 29 septembre 2012 sur le forum

http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-forum-sur-les-grands-projets-inutiles-a-notre-dame-des-landes-2012-09-29

Avec notamment : Michel Tarin, de l’ACIPA ; Ingo Pulz, du mouvement Stuttgart 21 ; Gerd Söderholm, journaliste finlandaise ; Justine Pernel, de la Maison de la Résistance à la poubelle nucléaire de Bure ; Louis Fortin et Eric Gagnon-Poulin, cinéastes québécois, pour le film "Le fantôme de Mirabel" et des représentants de l’Assemblée du Chefresne

mercredi 5 septembre 2012

Message de « Stuttgart 21 est partout »


Stuttgart, le 18 juillet 2012 

Chers amis dans la résistance contre les GPII et chers organisateurs du 2e Forum,

Excusez-nous du retard de notre réaction de Stuttgart. Certains ne sont pas rentrés tout de suite, et il y a eu tout de suite de nouvelles choses à faire.

Nous avons été très touchés par l’accueil chaleureux que vous nous avez réservé malgré tout le travail gigantesque pour tout le planning et la réalisation. Le soir de l’accueil, les six tentes, l’interprétariat, les repas communs et les zincs en paille, les pavillons pour nos stands et leur position centrale, la visite des lieux de la lutte et de la nature, les invitations à nous présenter et à parler, l’action symbolique, les interviews avec la presse, les fêtes, le camping, le système intéressant de toilettes, la bibliothèque, les endroits pour se parler,… nous vous disons un grand, grand merci ! Sieglinde m’a demandé d’exprimer nos remerciements particuliers aux femmes qui nous ont encadrées en allemand, et elle a bien raison. Et finalement, le temps n'a pas été trop mauvais. Nous espérons que les pertes du samedi ne sont pas trop graves pour vous, sinon, faites-nous le savoir.

Comme nous faisons partie d’un mouvement surtout urbain, nous sommes impressionnés de la détermination et de la vigueur des paysans dans votre lutte, mais aussi de la façon dont vous intégrez les personnes désavantagées ; ce sont des choses qui ne fonctionnent pas comme ça chez nous. Nous avons aussi été surpris positivement du fait que toutes les parties des mouvements (des anarchistes et du bloc noir aux gens plutôt modérés) aient eu le droit de se présenter sur cette place, bien que ce ne fût pas toujours facile !!!

Après la première déclaration de presse allemande faite par Thomas, nous continuerons à en lancer d'autres, aussi avec la traduction du texte final du forum. Je vous l’envoie en demandant de le faire relire par un traducteur.

Hier, à notre réunion de « Stuttgart 21 est partout », nous avons tiré un premier bilan. Nous sommes un peu tristes de ne pas avoir pu tout suivre, tellement c’était intéressant partout. Il y a encore de nombreuses idées qui nous passent par la tête et que nous devrons continuer à discuter, que ce soit la diversité ou l’approfondissement des caractéristiques et des causeurs des gpii, les luttes ou les perspectives. Pour nous tous qui y avons participé, le 2e forum a été grand évènement, et un grand progrès par rapport au 1er. Nous avons particulièrement apprécié la présence de tant de mouvements différents et le fait que cette fois-ci, il était prévu que nous discutions et parlions entre nous des différents mouvements t. Nous sommes aussi contents qu’il a été possible de faire les présentations de Thomas, de Peter et le discours d’Ingo. Merci encore de l’avoir rendu possible !

Comme point faible nous avons discuté que notre groupe de Stuttgart a été trop dispersé et que, avec les changements de programme en plus et malgré les divergences d’opinions et de perspectives, nous n’avons pas assez organisé notre travail commun. Les gens ne parlant pas le français se sont trop peu adressés à ceux d'entre nous qui parlent français et à votre équipe ; et à part nos trois présentations, nous n’avons pas assez réparti entre nous notre contribution au forum (discussions communes après nos présentations, participation commune à certains points etc.).

Dans l’ensemble, nous sommes rentrés pleins de motivation et de courage de créer un groupe qui pourra mettre en marche le prochain Forum sur les GPII. Nous avons aussi parlé du groupe de coordination comment nous pourrions y participer, et de l’ICE. Il y a eu des voix qui sont plutôt pour, car il y a vraiment des côtés très positifs : la question en elle-même vaut le coup d’être discutée par des millions en Europe.

Étant donné qu’actuellement, nous ne sommes qu’un groupe relativement petit et pas très actif dans le mouvement général contre Stuttgart 21; maintenant, le travail va changer et se passer davantage dans des domaines où nous n’avons pas encore beaucoup d’expériences. Mais nous avons un an devant nous, l’ensemble du mouvement est suffisamment grand et suffisamment fort, et il y a tant d’autres groupes à qui nous pourrons et devrons nous adresser et qui pourront nous aider.

Sauvons la planète ! Nous vous envoyons pleins de « T » anglais, faites-en bon usage !

Vive l’équipe de l’ACIPA, vive la lutte de NDDL ! Vive la lutte commune contre les GPII !

Bien le bonjour à tout le monde !               

Bien cordialement
Elsbeth, au nom du groupe « Stuttgart 21 est partout »

jeudi 19 juillet 2012

Participation aux enquêtes publiques en cours

Le temps est venu de penser très sérieusement à aller déposer ou envoyer par poste une contribution aux enquêtes publiques en cours, notamment celles au titre de la loi sur l'eau ; vous trouverez ci-dessous des éléments qui pourront vous guider pour écrire votre contribution.
 
Merci à tou-te-s de prendre de son temps de vacances peut-être, pour contribuer à ces enquêtes  ; nous ne doutons pas que  le rapport des commissaires enquêteurs soit favorable (est-ce possible autrement ?) mais il doit être assorti d'un maximum de réserves (suite à nos remarques) qui devront toutes être levées avant que la préfecture publie son arrêté.
Sachez aussi que la CCI fait actuellement une grande campagne auprès d' élu-e-s et d'entrepreneurs pour les inviter à participer à ces enquêtes
 
Si vous souhaitez lire davantage de documents réalisés par des membres de la commission juridique notamment, il vous suffit de les demander à Agnès Belaud  a.belaud@sfr.fr  ou par tél 02 40 57 39 13
L'ACIPA compte sur vous encore une fois !
Ne lâchons rien !
 
Enquêtes publiques Loi sur l’Eau – 21 Juin  au 7 août 2012 
Petit guide pour écrire une contribution pour les individus et/ou organisation.
 
Ce qui peut être fait :
  • demander rendez-vous aux commissaires enquêteurs en dehors des heures de permanence ou aller discuter avec eux sur place
  • Ecrire sur les registres au nom d’une organisation mais aussi en tant qu’individus : intérêts privés (quid de l’emprise des mesures compensatoires ?) et intérêts collectifs (sur aspect technique). Il se peut que les gens du terrain trouvent des chiffres, des erreurs d’identification des lieux ou des localisations fausses dans les dossiers ; ou des absences de ruisseaux, de fontaines,….
     
  • Envoyer une lettre par poste à 
    Madame Brigitte CHALOPIN
    Présidente de la Commission d’enquête
    Mairie de Notre-Dame-des-Landes
    13 rue Pierre Civel
    44130 NOTRE-DAME-DES-LANDES
  • Dénoncer / Poser des questions sur :
     
  • La forme :
    • La période choisie pour ces enquêtes : vacances
    • Le fait que 2 enquêtes « Loi sur l’Eau » (barreau routier et zone aéroportuaire) soient organisées pour un seul projet d’aéroport ; d’ailleurs les Commissions Locales de l’Eau (CLE) Estuaire et Vilaine n’ont donné qu’un seul avis ; Les dossiers sont présentés séparément alors que leurs impacts auraient du être étudiés et présentés globalement. La plateforme ne va pas sans le barreau routier et inversement.  
    • un dossier bâclé ne contenant que des intentions mais détaché des considérations de terrain 
    •  l’information partielle du public : Les mesures compensatoires ne sont pas clairement définies à ce jour, et aux dires des pétitionnaires le seraient  a posteriori ; le public, pendant cette enquête publique, dispose donc d’informations partielles et tronquées et ne peut donc exprimer un avis complet.
    • le fait que la CCI (maître d’ouvrage dans AGO) ait fait pression sur des entrepreneurs en leur envoyant une lettre type à faire parvenir à la commission d’enquête
    • le fait que des mares soient creusées avant que les commissaires enquêteurs n’aient rendu leurs conclusions : AGO fait bien peu de cas de leurs conclusions à venir (mépris de la commission d’enquête)
    • le fait que la DREAL ait lancé son appel d’offres pour faire le déplacement des batraciens le 6 juillet, en pleine enquête publique loi sur l’eau. (même mépris du travail des commissaires enquêteurs et des procédures juridiques)
       
  • Le fond :  
    • demander une étude complémentaire des mesures compensatoires  localisations précises, coût, faisabilité (destruction = re-création) ; flou artistique autour de ces mesures compensatoires : elles doivent être concrètes, précises, fixées dans le temps et financées ;
    • mesures compensatoires faites sur des zones humides elles-mêmes
    • absence d’alternative à la destruction de cette zone humide : la destruction doit rester une exception ; aucune alternative à ce projet d’assèchement n’a été étudiée 
    • faisabilité des mares en si grand nombre en si peu de temps
    • financement des mesures compensatoires sachant qu'AGO n'a pas présenté le chiffrage du coût des mesures compensatoires dans son dossier. 
    • saucissonnage possible des mesures compensatoires : ce serait une première qui remettrait en cause les termes mêmes de la Loi sur l’eau 
    • durabilité des mesures compensatoires : Pour juger de la validité de mesures compensatoires, outre le type, la localisation, il y a aussi la pérennité : maintien et évolution dans le temps en fonction des conditions hydrauliques, de gestion agri-environnementales…etc.
    • la zone constitue un écosystème unique et entier mais une pluralité de milieux (cette pluralité de milieux forme l'écosystème). Chaque milieu doit être compensé en tant que tel.
    • marchandisation des mesures compensatoires de zones humides : Unités de Compensation définies selon des critères peu clairs  ; les mesures de compensation de zones humides à Notre Dame des Landes se veulent "innovantes", sorte de "laboratoire" pour minimiser l'impact de l'application de la loi sur l'Eau, ici et ailleurs à l'avenir. La clé d'évaluation de Vinci n'est pas conforme au SDAGE, ni à la Loi sur l'eau.
    • Les mesures compensatoires sont axées sur l'hydrologie et sont donc lacunaires sur les espèces inféodées à ces espaces. 
    • Quid des baux agricoles environnementaux sur l'exemple des MAE (Mesures Agro environnementales) qui n'engagent que celui qui le veut bien sur le temps qu'il décide, le bail n'étant pas un engagement ferme et surtout pas définitif. 
    • la Communauté de Communes d’Erdre et Gesvres a déjà mis en évidence le fait qu’elle-même a des restaurations en cours sur l’Erdre, et que donc AGO ne pourra pas proposer les mêmes ; de même, les communes du territoire pourraient être bloquées pour trouver des espaces de compensation pour leurs propres projets. A cela il faut ajouter que des communes qui pourraient se sentir hors du périmètre des conséquences subiraient exactement les mêmes problèmes, sans même l’avoir imaginé.
    • Comment se fait l’acheminement pétrolier ? Voie routière => risques possibles sur l’eau et l’environnement ; pipeline => prévu dans les impacts ?


Un projet de cette taille ne doit pas déroger au droit commun, au prétexte qu'il est gros !


ATTENTION :
- se limiter à la problématique Loi sur l’eau uniquement ; l’utilité publique du projet d’aéroport, même si elle est toujours à dénoncer, n'est pas LE sujet de ces enquêtes.
- Clôture de l’enquête le mardi 7 août à midi